[HRP] Bonjour, j'ai récemment contacté en HRP la Mademoiselle-en-chef-du-SuperGroupe, et j'ai été agréablement surpris de voir qu'une communauté de Rolistes vit paisiblement sur CoV. Pour ma part, je suis un débutant sur ce jeu, mais je suis particulièrement doué dans le domaine du "Air Pet". Voici le début de l'intro du commencement du BackGround de Jason Kyle, futur membre de Diamon Corp. (ou pas).
Ces évènements peuevent avoir été entendus par la plupart d'entre vous, l'histoire de Jason et la faillite de son entreprise ayant été très médiatisés dans Paragon City et les Insoumises... Bonne lecture... ;-)[/HRP]
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22 mars 2009
09h35
P.N.B.
- Monsieur Kyle, fit Bill Carver, vous savez que nous vous avions donné assez de délai, et vos résultats ne peuvent plus se permettre de flancher.*
- Je vous avais dit, répondit Jason Kyle, ce n'est pas en quelques semaines que nous pourrons prétendre avoir des résultats ! Je vous rappelle que nous n'avons pas convenu d'une échéance, c'est vous qui me l'avez imposée !
- Ne prenez pas ce ton avec moi Monsieur Kyle. Vous avez peut-être la fibre d'un Super-Héros, vous avez peut-être un grand potentiel dans ce domaine de recherche, mais ce qui est sûr, c'est que vous ne pourrez jamais rivaliser avec moi dans la finance. J'ai des kilomètres de dossiers à traiter, j'ai une demi-douzaine de supérieurs qui me font une pression pas possible, je n'ai pas d'autre choix à vous donner.
Jason Kyle était particulièrement bien énervé. Non seulement parce qu'il s'était interdit d'utiliser ses pouvoirs psychiques sur les gens, mais surtout parce que ça lui aurait bien servi dans ce cas là ! Il portait un costume qui sentait encore l'emballage plastique, car en ce matin ensoleillé de mars, il avait besoin d'accentuer son charisme pour espérer avoir l'ombre d'une chance d'obtenir un échéancier plus généreux pour sa société.
Pour mieux connaître cela, il faut faire un saut en arrière. Un grand saut. Dix ans auparavant. Jason n'avait alors que vingt quatre ans, et il venait d'essuyer la mort mystérieuse de ses deux parents, dans un crash d'avion. Ayant obtenu ses diplômes dans la psychologie, il décida de tout plaquer, et de se risquer aux expériences sur le rêve, dans un laboratoire d'une société dont le nom a disparu des mémoires en même temps que sa faillite.
Jason devint un cobaye vivant, soumis à une expérience étrange : la suppression de mémoire. Le but était d'arriver à isoler la mémoire de ses parents, et notamment de leur décès, et d'essayer de tout simplement l'effacer de son subconscient. Cette expérience fut un échec cuisant, si cuisant que Jason sombra dans un profond coma. Une chance pour ce dernier qu'une inspection avait lieu ce jour là, car Dieu seul sait où et dans quel état il aurait fini.
C'est un an plus tard, à sa sortie du coma, qu'il pris conscience que certaines zones jusqu'à ce jour inexplorées de son cerveau s'étaient activées, et qu'il avait de l'influence sur l'esprit des gens. Il parvenait à lire dans les pensées de certaines personnes, et parvenait à déplacer certains objets avec sa pensée. Très pris par les médias, il décida d'attaquer en justice la société, et de se servir de tout l'argent qu'il gagnerait pour l'investir dans une société.
Le procès ayant duré près de quatre ans, le Département de Recherche à l'Eradication des Atteintes Mentales par le Sommeil (D.R.E.A.M.S.) vit le jour. Beaucoup de généreux donateurs investirent dans sa société, et Paragon City accepta d'établir les locaux de cette société à l'intérieur d'Atlas ParK. Cette nouvelle société avait pour revendication de tenter de guérir par le biais des rêves les souffrances psychologiques des patients, et plus particulièrement des Super Vilains.
Cinq ans plus tard. Ce merveilleux jour ensoleillé de mars. Jason est en costume. Mais ça ne change rien.
- Donc, fit-il, si je vous suis bien Monsieur Carver, quand je ressortirai de votre bureau, je mettrai la clé sous la porte ?
- Je vous l'ai dit, répondit Bill Carver, je n'ai pas d'autre choix. Si j'accepte de vous prolonger ne serait-ce qu'une année les subventions minimales dont vous avez besoin, c'est moi qui mettrai la clé sous ma propre porte avec vous.
Jason baissa la tête. Assis sur le fauteuil en cuir du client de cette banque prestigieuse, dans un bureau aéré, sentant la cannelle, Jason venait de tout perdre. Entreprise, boulot, et passion. Que lui restait-il ? Eh bien... Pas grand chose. Ni femme, ni enfant, sa vie depuis son accident n'était vouée qu'à D.R.E.A.M.S. et ses recherches. Rien d'autre n'avait d'importance, mais il lui fallait encore quelques mois, peut-être plus, pour finalement aboutir à un résultat satisfaisant, mais la banque ne l'entendait pas de cette oreille.
Sans dire un mot, il se leva, et gagna la porte du bureau sans même dire au revoir à son banquier. Il s'arrêta deux mètres avant la porte. Lentement, elle s'ouvrit, sans qu'il ne la touche. Ca faisait des années qu'il ne s'était pas servi de ses pouvoirs. Pouvoir agir physiquement sans toucher. Pouvoir contôler sans effort. Qu'est ce que ça faisait du bien. Toute sa colère s'évacuait pendant qu'il commandait à cette foutue porte de merde de s'ouvrir... Il sortit du bureau. La porte de verre renforcé se referma si viiolemment qu'elle se brisa en millions de morceaux dans un vacarme plutôt puissant.
Jason n'en pouvait plus. Il allait continuer à faire ses recherches, coûte que coûte. Il sortit son téléphone portable de sa poche, et regarda ses contacts. Par la force de sa pensée, il supprima tout son répertoire. Quelques pressions de touches plus tard, il téléchargea un fichier son son téléphone. On pouvait lire "Répertoire Chicago". Il connaissait du monde là-bas...